Vendre mon entreprise au Québec
Vendre son entreprise est l’une des décisions les plus lourdes d’une vie d’entrepreneur. Elle se prépare. Je le sais : j’ai vendu des entreprises au Québec avant de les accompagner pour d’autres.
Ce qui fait la différence
- Une valeur réaliste : un prix défendable vaut mieux qu’un prix rêvé qui fait fuir les acheteurs.
- Des chiffres propres : états financiers, contrats, dépendance au dirigeant. L’acheteur regardera tout.
- La confidentialité : vos employés, vos clients et vos fournisseurs n’apprennent rien avant le bon moment.
- Le bon repreneur : québécois ou venu de France, il doit avoir les moyens et la volonté de durer.
Les étapes
- Évaluation et préparation du dossier
- Recherche et qualification des repreneurs
- Négociation de l’offre et de la structure (actions ou actifs)
- Vérification diligente, financement et clôture
- Transition : accompagner le repreneur pour sécuriser la valeur
Les pièges que je vois le plus souvent
Attendre trop longtemps. Dépendre trop de soi-même. Négliger la fiscalité avant la signature. Chacun se corrige, à condition de s’y prendre tôt.
Compte plusieurs mois, souvent douze à dix-huit selon la taille et le secteur. Pas de promesse de vente en trois semaines.